NEWS 28 03 2013

Bonjour, Macro US 13H30 : PIB GT annualisé 4QT 0.5% précdt 0.1% 13H30 : consommation personnelle 4QT 2.1% précdt 2.1% 13H30 : indice des prix du PIB 4QT 0.9% précdt 0.9% 13H30 : conso de base des ménages 4QT 0.9% précdt 0.9% 13H30 : nvlles demandes allocations chômage MAR23 340K précdt 336K 13H30 : demandes continues MAR 16 3041K précdt 3053K 14H00 NAPM milwaukee MAR 56.0 précdt 56.5 14H45 : directeurs achats Chicago MAR 56.5 précdt 56.8 HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Chypre »Chypre ne sera sans doute pas le dernier pays de la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=zone%20euro »zone euro à solliciter une aide internationale, selon une enquête de Reuters auprès d’économistes qui voient en l’HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Espagne »Espagne et la Slovénie les pays les plus exposés à cette éventualité. L’enquête montre également que les économistes sont partagés sur la question de savoir si les modalités du plan d’aide à Chypre, qui prévoit la fermeture de l’une des deux plus grandes banques du pays en mettant à contribution les gros déposants, seront meilleures ou pires pour la stabilité financière de la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=zone%20euro »zone euro.Chypre a passé lundi un accord de 10 milliards d’euros avec l’HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Union%20europeenne »Union européenne et le HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=FMI »Fonds monétaire international qui aura entre autres pour effet de rendre l’île moins dépendante d’un secteur bancaire hypertrophié et en pleine déconfiture. Sur 48 économistes interrogés cette semaine, 36 pensent que d’autres pays de la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=zone%20euro »zone euro auront besoin d’une aide. Seize évoquent l’Espagne et 16 autres la Slovénie, dont le secteur bancaire surdéveloppé la fait comparer à Chypre sur ce point. Finlande Le ministère finlandais des Finances a abaissé mercredi sa prévision de croissance pour l’année prochaine, invoquant les répercussions de la crise de la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=zone%20euro »zone euro sur son économie.Helsinki prévoit désormais une croissance limitée à 1,6% de son produit intérieur brut contre 1,7% en 2015. Pour l’année suivante, la prévision est de 2,1%.Le gouvernement finlandais a annoncé la semaine dernière que le PIB devrait augmenter cette année de 0,4% au lieu de la croissance de 0,5% qu’il projetait encore en décembre Londres Les banques britanniques ont besoin de 25 milliards de livres (29,6 milliards d’euros) de capitaux supplémentaires d’ici la fin de l’année, a indiqué le nouveau régulateur britannique en charge de la stabilité financière. Elles ont en effet l’obligation d’atteindre un ratio de fonds propres durs d’au moins 7% sur la base des règles de Bâle III. Le régulateur a aussi averti que d’autres augmentations des ratios de solvabilité seront demandées après 2013 dans le cadre de l’application complète de Bâle III. Portugal Moody’s Investors Service a confirmé jeudi la note Ba3 du Portugal ainsi que sa perspective négative, évoquant une dette publique élevée et la vulnérabilité du pays à des chocs tels que la crise chypriote.L’agence évoque aussi une économie affaiblie, susceptible de se contracter encore plus que prévu cette année.Mais elle dit aussi que des progrès importants ont été accomplis en matière de consolidation budgétaire et de réformes structurelles et que le Portugal est mieux à même à présent de regagner un accès direct au marché à l’avenir.Moody’s dit enfin qu’elle pourrait déclasser le Portugal en cas de hausse sensible du ratio d’endettement ou des coûts d’emprunt. A l’inverse, elle pourrait relever la note si Lisbonne parvenait à stabiliser le ratio dette/PIB. Turquie L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé mercredi la note attribuée à la dette souveraine de la Turquie, de BB à BB+, juste au-dessous de la catégorie d’investissement, évoquant un rééquilibrage de son économie et des avancées sur la question kurde. »L’économie turque semble aller lentement vers un rééquilibrage, sans porter atteinte à sa performance budgétaire relativement solide », écrit S&P dans un communiqué.La perspective de cette note est stable. Chypre Les Chypriotes devraient affluer par milliers jeudi aux guichets des banques, qui rouvrent après douze jours de fermeture pour éviter une panique des déposants, suite à l’adoption d’un plan de sauvetage du secteur bancaire imposé par l’Union européenne et le FMI.Avant le jour J, Chypre a adopté mercredi une série de mesures visant à prévenir la fuite des capitaux, suspendant notamment l’encaissement des chèques aux guichets et limitant à 300 euros par jour les retraits en liquide par carte de crédit.Les autorités redoutent que les Chypriotes, inquiets pour leur épargne et mécontents de l’accord conclu lundi à Bruxelles avec les créanciers internationaux, ne se ruent dans les établissements bancaires, dont les portes seront ouvertes jeudi de 10h00 à 16h00 GMT. Adjudications Le Trésor italien a notamment placé pour 3,91 milliards de titres d’échéance juin 2018 à un rendement de 3,65%, contre 3,59% lors de la dernière opération de maturité comparable le 27 février.Sur le marché secondaire, le rendement à 5 ans de l’emprunt d’Etat italien remonte à 3,54% contre 3,36% la veille en clôture. Le Trésor espagnol a annoncé mercredi qu’il comptait émettre le 4 avril un nouvel emprunt échéance 30 juillet 2016, assorti d’un coupon de 3,3%. Il a ajouté qu’il émettrait le même jour des obligations échéance 30 juillet 2018, assorties d’un coupon de 4,1%, et des obligations échéance 30 avril 2021, avec un coupon de 5,5%. News BANQUES : Les banques européennes de taille intermédiaire risquent de voir monter la pression pour qu’elles sortent de certains métiers, comme le conseil en fusions-acquisitions, à mesure que la régulation se traduit par de nouveaux coûts et que la crise se prolonge.Qu’il s’agisse de Crédit agricole S.A. (HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000045072&place=XPAR&codif=ISIN »CASA) en France ou de Commerzbank en HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Allemagne »Allemagne, beaucoup de banques européennes de second rang éprouvent des difficultés à suivre les mastodontes américains comme Goldman Sachs ou JP Morgan dans les classements de banque d’investissement.Alors que l’écart se creuse, les professionnels se demandent même si ces établissements doivent rester dans la compétition. »Il n’y a pas de place pour quatre banques d’investissement en France », souligne un banquier senior basé à Paris, qui a souhaité conserver l’anonymat.La question se pose toutefois pour HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000045072&place=XPAR&codif=ISIN »CASA, troisième banque française par la capitalisation boursière.Alors que le numéro un français, HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000131104&place=XPAR&codif=ISIN »BNP Paribas, a dévoilé des ambitions en Asie et souhaite se renforcer aux Etats-Unis, HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000045072&place=XPAR&codif=ISIN »CASA, la Société générale et HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000120685&place=XPAR&codif=ISIN »Natixis parachèvent l’allègement de leurs structures.CASA a notamment réduit la voilure dans plusieurs activités de marché – actions, dérivés et conseil en fusions-acquisitions – pour donner la priorité à ses activités de banque de détail et de banque privée.Pour Antonio Guglielmi, analyste chez Mediobanca, CASA devrait envisager la cession de toutes ses activités de banque d’investissement pour se recentrer sur la gestion d’actifs – le groupe contrôle une société dans ce domaine avec la SocGen, Amundi – et la banque de détail.L’appétit des acheteurs pourrait toutefois se faire attendre. Pressées par les impératifs de Bâle III, les banques préfèrent protéger leur capital et renâclent à s’intéresser à des portefeuilles de crédit parfois dégradés. BNP : Le gouvernement belge envisage de vendre les participations qu’il détient dans la banque française HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000131104&place=XPAR&codif=ISIN »BNP Paribas ou dans Belgacom (BELG.BT) afin de ramener son déficit structurel au niveau de l’objectif de l’HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Union%20europeenne »Union européenne, selon deux journaux belges. Selon des sources citées par L’Echo et De Tijd mercredi, le gouvernement belge songe à céder sa participation de 10,6% dans HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000131104&place=XPAR&codif=ISIN »BNP Paribas, ce qui lui permettrait de lever autour de 5 milliards d’euros en numéraire. Le Premier ministre belge, Elio di Rupo, envisage également une éventuelle cession d’une participation de 3,5% dans l’opérateur de télécommunications Belgacom, d’une valeur d’environ 230 millions d’euros. Une telle cession réduirait sa participation dans le groupe à 50,01%. SANOFI : Sanofi et Schneider Electric annoncent aujourd’hui la signature d’un accord de collaboration dans le cadre du programme d’optimisation des performances énergétiques des sites industriels de Sanofi dans 40 pays à travers le monde.’ Cette collaboration industrielle viendra enrichir le programme d’efficacité énergétique développé dans le réseau mondial de sites de production de médicaments de Sanofi. Ces efforts nous permettent aujourd’hui d’être en avance sur nos objectifs de réduire de 20% les émissions directes et indirectes de CO2 d’ici 2020 par rapport à 2010. ‘ explique Philippe Luscan, Senior Vice-Président, Affaires Industrielles de Sanofi. TOTAL : Petrobras doit lancer dans les deux mois une procédure d’enchères pour la cession de ses parts dans des gisements nigérians, opération qui pourrait représenter jusqu’à cinq milliards de dollars (4 milliards d’euros), ont dit mercredi à Reuters des sources proches du dossier. Petrobras et Standard Chartered, la banque engagée pour cette procédure, se sont abstenus de tout commentaire. Petrobras cède des actifs en vue de se recentrer sur la prospection et la production pour financer un plan d’investissement quinquennal de 237 milliards de dollars, le plus important au monde.Petrobras détient une participation de 8% dans les blocs marins Agbami, dont l’opérateur est l’américain Chevron, et une part de 20% dans le projet marin Akpo, géré par HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000120271&place=XPAR&codif=ISIN »Total . SAFRAN : L’Etat français a annoncé mercredi avoir cédé une participation de 3,12% dans HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000073272&place=XPAR&codif=ISIN »Safran pour un montant de 448,5 millions d’euros. Le ministère des Finances avait indiqué mardi soir avoir engagé la cession de cette participation via un placement privé. L’Etat indique avoir vendu 13 millions d’actions HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000073272&place=XPAR&codif=ISIN »Safran, ce qui fait ressortir un prix de cession de 34,50 euros par action, soit une faible décote par rapport au cours de clôture de HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000073272&place=XPAR&codif=ISIN »Safran mardi soir à 35,49 euros.Selon une source de marché, la Société générale, qui a remporté l’appel d’offres organisé mardi soir par le Trésor auprès des banques pour diriger ce placement, a affiché une fourchette de 34,50 à 34,80 euros auprès des investisseurs lors de la construction du livre d’ordres.Celui-ci a été clos juste avant l’ouverture des marchés mercredi sur un prix fixé au bas de cette fourchette, signe d’une demande peu enthousiaste pour l’action Safran à ces niveaux-là. STERIA : La société de services informatiques HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000072910&place=XPAR&codif=ISIN »Steria a annoncé mercredi la signature d’un partenariat stratégique sur trois ans avec la Health and Safety Executive (HSE), l’autorité britannique chargée de la santé et de la sécurité au travail. Le contrat représente un montant de 23 millions d’euros. MAUREL ET PROM :a annoncé jeudi qu’il prévoyait de forer une quinzaine de puits en 2013, le pétrolier français misant sur un programme d’exploration soutenu pour augmenter de nouveau ses réserves. WENDEL :a vu son résultat net chuter de 58% en 2012 en raison d’une lourde dépréciation sur sa participation dans Saint-Gobain dont la société d’investissement détient près de 17% du capital. RENAULT : Le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn a déclaré mercredi qu’il pensait que Nissan devrait atteindre d’ici la fin de 2016 l’objectif d’une part de marché de 10% aux Etats-Unis. VEOLIA ENVIRONNEMENT : Le groupe de services collectifs Veolia Environnement (VIE.FR) a annoncé jeudi la cession de ses activités eau et assainissement au Portugal à Beijing Enterprises Water Group pour 95 millions d’euros. La cession « s’inscrit dans la stratégie de recentrage du portefeuille de contrats de Veolia Eau et de sa stratégie de développement sur des offres à plus forte valeur ajoutée », a précisé le groupe, ajoutant que l’opération était soumise « aux conditions suspensives d’usage ». Le montant de la cession « sera intégralement affecté au désendettement du groupe en 2013 », selon Veolia. TOTAL : La société va vendre son intérêt 49% dans le projet canadien Voyageur, situé en Alberta, à son co-actionnaire Suncor Energy. Le transfert, réglé en numéraire, est à effet immédiat. « A l’issue d’une évaluation rigoureuse de ses actifs exploités en partenariat avec Suncor Energy au Canada, Total est parvenu à la conclusion que l’investissement dans le projet Voyageur ne se justifiait plus d’un point de vue stratégique et économique », explique le groupe français, qui va devoir déprécier comptablement la transaction, puisque le prix de cession retenu de 500 millions de dollars est plus faible que les investissements consentis. La perte nette liée au projet atteint ainsi 1,65 milliard de dollars. Le groupe estime cependant que plus de 5 milliards de dollars d’investissement seront économisés au cours des 5 prochaines années. « La décision de se retirer du projet Voyageur n’aura pas d’incidence sur les projets miniers de Fort Hills et Joslyn et Total demeure résolu à jouer un rôle majeur dans l’exploitation des sables bitumineux au Canada », a malgré tout insisté Yves-Louis Darricarrère, le directeur général de l’amont. Le groupe est opérateur du projet Joslyn, actuellement en phase d’étude technique, avec une participation de 38,5%, et détient 39,2% dans le projet d’extraction de sables bitumeux de Fort Hills, opéré par Suncor Energy. La décision finale d’investissement concernant ce projet est prévue à la fin de l’année 2013. Brokers VALLOUREC : prix cible baissé à 41.90 par Goldman Sachs TECHNIP : prix cible baissé à 86 par Goldman Sachs HSBC dégrade Valeo à « souspondérer » en visant 38 euros. JP Morgan sort Iliad de sa liste de valeurs européennes favorites.