Bonjour, Macro US 14H30 : Indice des prix à la consommation GM JAN 0.1% précdt 0.0% 14H30 : Indice des prix à la conso hors alim et energie GM JAN 0.2% précdt 0.1% 14H30 : Nvlles demandes allocations chômage FEB16 355K précdt 341K 14H30 : Demandes continues DEB9 3150K précdt 3114K 16H00 : Défaillances sur hypothèques 4Q précdt 7.4% 16H00 : FED Philadelphie FEB 1.1 précdt -5.8 16H00 : Ventes logements existants JAN 4.90M précdt 4.94M 16H00 : Indicateurs avancés JAN 0.2% précdt 0.5% La Réserve fédérale américaine pourrait devoir ralentir le rythme de ses rachats d’actifs, voire les interrompre, avant que les objectifs en matière d’emploi qui ont été assignés à ce programme soient atteints, apprend-on dans le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed.D’après les « minutes » de la banque centrale américaine, publiées mercredi, certains membres du comité de politique monétaire ont en effet exprimé des inquiétudes au sujet de ce programme d’assouplissement quantitatif, le troisième du genre (« QE3″) lancé depuis la crise financière de 2007-2009. »Un certain nombre de participants ont été d’avis qu’une évaluation en cours de l’efficacité, des coûts et des risques du programme de rachats d’actifs pourrait amener le comité à diminuer ou à cesser ses rachats avant qu’il ne juge qu’une amélioration substantielle des perspectives pour le marché de l’emploi ait eu lieu », lit-on dans le compte-rendu. Portugal Le Portugal prévoit une récession plus forte en 2013, à -2% du PIB, et attend de ses créanciers internationaux une année supplémentaire pour réduire ses déficits, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Vitor Gaspar.« Mon appréciation provisoire pointe vers une révision à la baisse des prévisions de l’activité économique de l’ordre d’un point de pourcentage » alors que le gouvernement tablait jusqu’à présent sur une contraction de 1%, a déclaré le ministre lors d’une audition parlementaire. Vitor Gaspar a précisé que la révision des prévisions économiques sera « un des thèmes centraux » de la prochaine mission d’évaluation de la troïka UE-HYPERLINK « http://lesechospedia.lesechos.fr/bce.htm?xtor=SEC-3167″BCE-HYPERLINK « http://lesechospedia.lesechos.fr/fmi.htm?xtor=SEC-3167″FMI représentant les bailleurs de fonds du Portugal, qui débute lundi prochain. La situation économique « aura aussi des implications sur le rythme de l’ajustement budgétaire dans les années à venir », a en outre déclaré le ministre, estimant « raisonnable » d’espérer que la Commission européenne propose « un prolongement d’un an du délai accordé au Portugal pour corriger son déficit budgétaire excessif ». Il faudra un an de plus au HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Portugal »Portugal pour atteindre les objectifs budgétaires déterminés suivant le programme de renflouement international de 78 milliards d’euros, en raison d’une dégradation de la conjoncture économique, a laissé entendre mercredi le ministre des Finances Vitor Gaspar. « Il est raisonnable d’envisager que la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Commission%20Europ%C3%A9enne »Commission européenne propose de prolonger d’un an le délai laissé au Portugal pour corriger son déficit budgétaire excessif », a dit le ministre au Parlement. Il a ajouté que le gouvernement débattrait de nouvelles mesures budgétaires représentant 0,5% du PIB durant le prochain examen de sa situation économique par ses créanciers, qui démarre la semaine prochaine. Le Portugal doit ramener son déficit budgétaire à 4,5% du PIB cette année contre 5% l’an passé. Il comptait atteindre l’objectif de 2,5% du PIB en 2014. Espagne Le président du gouvernement espagnol HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=%22Mariano%20Rajoy%22″Mariano Rajoy a annoncé mercredi que le déficit public aura été inférieur à 7% du produit intérieur brut (PIB) en 2012.Durant son premier discours sur l’état du pays, il a ajouté que le gouvernement avait réussi à réduire le déficit public de plus de 21 milliards d’euros Chypre Il existe un « risque important et en hausse » que Chypre fasse défaut sur sa dette souveraine, surtout si la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=zone%20euro »zone euro et le HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=FMI »Fonds monétaire international ne lui apportent pas d’aide, a dit mercredi l’agence de notation Standard & Poor’s.Fragilisée par l’exposition de ses banques à la HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Gr%C3%A8ce »Grèce, Chypre a besoin de 17 milliards d’euros afin de les recapitaliser et permettre le fonctionnement de l’Etat pour les trois prochaines années. « Nous estimons qu’il y a au moins une chance sur trois d’être amené à abaisser à nouveau la note souveraine de Chypre en 2013, par exemple si l’aide financière officielle du HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=M%C3%A9canisme%20europ%C3%A9en%20de%20stabilit%C3%A9″MES (HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=M%C3%A9canisme%20europ%C3%A9en%20de%20stabilit%C3%A9″Mécanisme européen de stabilité) et/ou du HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=FMI »FMI n’arrive pas, laissant aux autorités chypriotes peu de choix sinon de restructurer leurs obligations financières », déclare dans un rapport Moritz Kraemer, responsable des notes souveraines dans la région EMEA. News SAFRAN : Safran a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires ajusté de 13,56 milliards d’euros, en hausse de 15,5% (+8,6 % sur une base organique). Le résultat opérationnel courant ajusté s’élève à 1,471 milliard (10,8 % du chiffre d’affaires), en progression de 23,7%. Le résultat opérationnel ajusté ressort à 1,421 milliard. Le résultat net ajusté progresse de 55 % à 999 millions. Le résultat net consolidé – non ajusté s’établit à 1,302 milliard. La dette nette s’élève à 932 millions au 31 décembre 2012 et la génération de cash-flow libre est de 564 millions. (38 % du résultat opérationnel courant).Le paiement d’un dividende de 0,96 euro par action, correspondant à un taux de distribution de 40 %, sera soumis à l’approbation des actionnaires lors de l’assemblée générale du 28 mai 2013. Safran rappelle qu’un acompte sur dividende de 0,31 euro a déjà été versé en décembre dernier.Pour 2013, le groupe prévoit une hausse de son chiffre d’affaires ajusté d’environ 5 % et une nouvelle progression de son résultat opérationnel courant ajusté, proche de 15 %. Le cash flow libre devrait représenter près de 40 % du résultat opérationnel courant ajusté. CASINO : Casino a annoncé jeudi une forte progression de ses résultats annuels, la contribution des pays émergents ayant une nouvelle fois permis de largement compenser le recul de sa performance en France.Le distributeur stéphanois a vu son résultat opérationnel 2012 progresser de 29,3% à 2,00 milliards d’euros, un chiffre conforme aux anticipations du groupe présentées en janvier.Plombé par une conjoncture morose et une concurrence féroce en France, le résultat opérationnel en France a reculé de 8,6% à 685 millions d’euros, tandis qu’il a bondi de 65% à l’international, à 1,32 milliard, dopé par la consolidation de 100% de la filiale brésilienne GPA.Pour 2013, Casino dit anticiper une progression de son activité et de ses résultats.Le résultat net atteint 1,06 milliard d’euros, en hausse de 84,4% mais le dividende proposé est inchangé à 3,00 euros. TECHNIP : Technip vise une nouvelle croissance de ses ventes et de ses résultats en 2013, après un exercice 2012 solide, annonçant ainsi des perspectives nettement meilleures que celles de l’italien Saipem, qui a lancé fin janvier un avertissement sur ses marges.Le spécialiste français des équipements pétroliers et gaziers table pour l’exercice en cours sur une hausse de son chiffre d’affaires de 11% à 16%, à un niveau compris entre 9,1 et 9,5 milliards d’euros.Les ventes annuelles de sa division Subsea (infrastructures sous-marines) devraient à elles seules atteindre 4,3 et 4,6 milliards d’euros, contre 4 milliards en 2012, avec une marge opérationnelle courante autour de 15%, contre 14,9% en 2012. Le chiffre d’affaires de l’Onshore/Offshore devrait pour sa part s’établir entre 4,7 et 5,1 milliards d’euros, contre 4,1 milliards en 2012, avec un taux de marge opérationnelle courante compris entre 6% et 7%, contre 7,0% en 2012.Saipem, numéro un des services pétroliers en Europe, a de son côté annoncé fin janvier que les marges de ses contrats étaient nettement moins hautes que prévu et que ses perspectives pour 2013 n’étaient pas brillantes, ce qui a provoqué une lourde chute de sa valeur boursière et, par effet d’entraînement, une baisse de Technip. « Technip démarre l’année 2013 avec un carnet de commandes significatif et rentable. Nos marchés, bien que compétitifs et dépendants de l’environnement économique mondial, restent solides et en croissance », a souligné jeudi le groupe français. « Nous resterons sélectifs dans le choix de nos projets afin d’assurer leur bonne réalisation, à la fois pour nos clients et pour nos actionnaires », a-t-il ajouté.Technip a enregistré en 2012 un résultat net part du groupe de 540 millions d’euros (+6,4%), un résultat opérationnel courant de 822 millions (+15,8%) et un chiffre d’affaires de 8.024 millions (+20,4%).Le groupe propose un dividende de 1,68 euro par action au titre de 2012, en hausse de 0,10 euro. SCHNEIDER : HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=Schneider%20Electric »Schneider Electric a fait progresser ses résultats en 2012, avec un chiffre d’affaires de 23,94 milliards d’euros (+7% en publié mais -0,7% en organique) et un EBITA ajusté de 3,515 milliards d’euros, en hausse de 10%, qui a permis de porter la marge à 14,7% contre 14,3% un an avant. Le bénéfice net part du groupe ajusté atteint 2,02 milliards d’euros, supérieur de 12% à celui de 2011. En données brutes, il atteint 1,84 milliard d’euros (+3%). La génération de cash flow libre a été forte, à 2,08 milliards d’euros (+38%). Le consensus des analystes était positionné à 23,916 milliards d’euros pour le chiffre d’affaires et 14,3% de marge d’EBITA ajustée, soit 3,416 milliards d’euros. Le bénéfice net était anticipé à 1,809 milliard d’euros. « En 2012, nous avons réalisé une croissance de 7% du chiffre d’affaires, une progression à deux chiffres du bénéfice par action et un niveau de cash flow libre record dans des marchés contrastés », souligne le président Jean-Pascal Tricoire, qui vise cette année une « croissance organique modérée du chiffre d’affaires », soit de l’ordre de 0 à 4%, pour une marge d’EBITDA ajusté « stable à légèrement en hausse ». Schneider va proposer à ses actionnaires un dividende de 1,87 euro par action, plutôt bien placé par rapport à un consensus qui n’en attendait pas tant (1,76 euro en moyenne selon Bloomberg). La dette nette du groupe ressortait en fin de période à 4,395 milliards d’euros, en baisse par rapport à la fin 2011 (5,27 milliards d’euros). Le ratio dette nette sur fonds propres ressort à 26% et le ratio dette nette sur EBITDA s’améliore de 1,4 à 1,1 fois. SAINT GOBAIN : Le chiffre d’affaires de HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=Saint-Gobain »Saint-Gobain est en hausse de 2,6%, à 43.198 M€, contre 42.116 M€ en 2011. A données comparables, le chiffre d’affaires recule de 1,9%, l’augmentation des prix de vente n’ayant pas permis de compenser intégralement la baisse des volumes. Le résultat d’exploitation recule de 16,3%, sous l’impact combiné de la baisse des volumes de vente et d’un différentiel prix/coûts très négatif dans le Vitrage. Il s’établit à 2.881 M€, contre 3.441 M€ en 2011, et représente une marge d’exploitation de 6,7% contre 8,2% en 2011. Le résultat net part du groupe ressort à 766 M€, en recul de 40,3% par rapport à 2011 où il était de 1.284 M€. Le dividende est prévu à 1,24 Euro par action, inchangé par rapport à l’an dernier. Le groupe anticipe, pour 2013 un redressement de son résultat d’exploitation au second semestre, après un point bas atteint entre mi-2012 et mi-2013. CAPGEMINI : Capgemini a publié un résultat net part du groupe 2012 de 370 millions d’euros, en progression de 40%, et une marge opérationnelle de 787 millions d’euros, en hausse de 9,8%. Elle a représenté 7,7% du chiffre d’affaires du groupe de conseil et de services informatiques, en hausse de 30 points de base. Capgemini visait une rentabilité supérieure à 7,5%. Avant amortissement des actifs incorporels reconnus lors des acquisitions, la marge opérationnelle s’est établie à 8%. Le chiffre d’affaires a atteint 10,264 milliards d’euros, en croissance organique de 1,2%. ALLIANZ : Allianz a annoncé jeudi un bénéfice net trimestriel supérieur aux attentes, soutenu par des profits solides dans l’assurance comme dans la gestion d’actifs.Le groupe allemand a réalisé sur les trois derniers mois de 2012 un bénéfice net de 1,22 milliard d’euros alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un résultat de 982 millions, après 492 millions sur la même période en 2011, et que la plus haute des estimations du consensus le donnait à 1,18 milliard.L’assureur précise proposer un dividende stable au titre de 2012 à 4,50 euros, même si son bénéfice net annuel attribuable aux actionnaires a plus que doublé, à 5,2 milliards d’euros.Pour 2013, le groupe prévoit un bénéfice d’exploitation de 8,7 à 9,7 milliards, contre 9,5 milliards en 2012. AXA : HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=AXA »AXA a réalisé un chiffre d’affaires de 90,12 milliards d’euros, en croissance de 2% en données comparables, pour une marge sur affaires nouvelles de 31,2% (+5,5 points) et un ratio combiné de 97,6% (-0,3 point). Le résultat opérationnel, à 4,25 milliards d’euros, est en progression de 9% et le bénéfice net recule de -4% à 4,15 milliards d’euros. Le consensus de bénéfice net ressortait à 4,47 milliards d’euros. Un dividende de 0,72 euro sera proposé, un peu en-deçà de l’attente moyenne (0,73 euro). Côté ratios, la solvabilité économique a atteint 206% (+23 points) et les cash-flows disponibles 4,7 milliards d’euros (+11%). Le ROE courant s’est établi à 13,3% contre 10,3% un an avant. L’Embedded Value (« valeur intrinsèque ») du groupe est en hausse de 5,8 milliards d’euros, à 37,3 milliards d’euros, soit 15,6 euros par action. « Nous restons déterminés à mettre en oeuvre Ambition AXA. Nous poursuivons la transformation de notre groupe, afin de générer une croissance rentable tout en restant pleinement engagés dans notre mission de protection des personnes », a assuré le président Henri de Castries. L’assureur a identifié 0,2 milliard d’euros d’économies potentielles supplémentaires sur les frais d’acquisition en vie, épargne, retraite, par rapport au projet initial, si bien que l’objectif 2011-2015 est porté de 1,5 à 1,7 milliard d’euros. Le groupe prévoit de surcroît d’optimiser l’allocation de ses ressources et de continuer à investir dans ses activités, avec une enveloppe de 1,2 milliard d’euros en 2013. AXA a déjà réalisé 0,7 milliard d’euros d’économies de coûts depuis le lancement d’Ambition AXA, dont 0,4 milliard d’euros en 2012. SOCIETE GENERALE : HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000130809&place=XPAR&codif=ISIN »Société Générale compte émettre une obligation sécurisée à sept ans libellée en euros, a indiqué mercredi l’une des banques chargées de l’opération. L’émission devrait être notée « HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/infographie/agences-de-notation/standard-and-poors-moodys-fitch-ratings/ »AAA » par les agences d’évaluation financière Moody’s Investors Service et HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Fitch%20Ratings »Fitch et devrait être lancée prochainement, en fonction des conditions du marché. APERAM : HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=LU0569974404&place=XAMS&codif=ISIN »Aperam s’est associé à deux sidérurgistes italiens afin de lancer une offre d’achat sur l’usine Accia Speciali Terni d’Outokumpu en HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Italie »Italie. HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=LU0569974404&place=XAMS&codif=ISIN »Aperam, basé au Luxembourg, sera l’actionnaire majoritaire de la coentreprise, les deux groupes italiens Arvedi et Marcegaglia auront des participations minoritaires égales.Le sidérurgiste finlandais Outokumpu s’était engagé à vendre son aciérie de Terni d’ici le 7 mai afin d’obtenir l’accord des autorités au rachat d’Inoxum, filiale de l’allemand HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=DE0007500001&place=XFRA&codif=ISIN »ThyssenKrupp . PAGES JAUNES : L’agence d’évaluation financière HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Fitch%20Ratings »Fitch Ratings a dégradé mercredi la note de long terme de HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0010096354&place=XPAR&codif=ISIN »PagesJaunes de « B » à « B-« , assortie d’une perspective négative après que l’éditeur d’annuaires a prévenu qu’il prévoyait de dégager en 2013 une marge brute opérationnelle comprise entre 425 et 445 millions d’euros, contre 464 millions d’euros en 2012 et 488 millions d’euros l’année précédente, « sans stabilisation de sa génération de cash flow à court terme ». HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/recherche/recherche.php?rech_infos=1&exec=1&texte=Fitch%20Ratings »Fitch considère qu’il faudra plusieurs années au groupe pour parvenir à stabiliser ses résultats, alors qu’il doit refinancer une grande partie de sa dette en 2015. « Fitch craint que le cash flow du groupe continue à décliner au delà de 2013 », a averti l’agence de notation dans un communiqué. FAURECIA: L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé mercredi la note d’entreprise CFR (« corporate family rating ») de l’équipementier automobile HYPERLINK « http://bourse.lesechos.fr/bourse/synthese.jsp?code=FR0000121147&place=XPAR&codif=ISIN »Faurecia de « Ba3 » à « B1 », en révisant sa perspective de « négative » à « stable ». Environ 500 millions d’euros de dette notée sont concernés par cette décision, a précisé Moody’s. « Notre dégradation a été motivée par les résultats 2012 de Faurecia, qui ont montré que le groupe avait été incapable de maintenir des ratios de rentabilité et de profitabilité compatibles avec la catégorie Ba3 », a souligné l’agence. AIR France :La compagnie russe Nordwind Airlines s’est engagée avec AFI KLM E&M en signant un contrat de support moteurs pour les CF6-80C2 équipant sa flotte de 6 HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=Boeing »Boeing 767-300ER. Le périmètre de l’accord couvre la révision et la réparation des moteurs ainsi que des services de location et de mise à disposition d’un moteur de rechange. « Ce nouveau succès conforte l’investissement mené par AFI KLM E&M sur le marché russe afin d’offrir des solutions de maintenance adaptées aux exigences opérationnelles d’un large panel de compagnies. En nous appuyant sur notre capacité et sur notre expérience opérationnelle en tant que groupe adossé à une compagnie, nous constituons un partenaire fiable et efficace en Russie », dit Rob Pruim, Directeur des Ventes internationales d’AFI KLM E&M. BANCA MONTI : Les pertes sur dérivés de Monte dei Paschi sont bien plus lourdes que ce qu’elle pour l’instant admis, selon l’association de consommateurs Codacons qui conteste en justice le sauvetage de la banque toscane par l’Etat italien. Le 6 février, la nouvelle direction de Monte dei Paschi a annoncé qu’une charge de 730 millions d’euros serait inscrite dans les comptes de 2012 pour refléter les pertes sur ces contrats, et elle n’a pas exclu de retraiter les états financiers précédents. Dans un document soumis à un tribunal de Rome, Codacons conteste le traitement comptable des deux contrats structurés d’un montant total de cinq milliards d’euros, présentés par Monte Paschi comme des prises de pension à long terme destinées à financer l’achat d’obligations souveraines italiennes.Le document, rédigé par Giuseppe Bivona – un ancien banquier de Goldman Sachs et de Morgan Stanley aujourd’hui consultant de Codacons – fait valoir que les deux contrats étaient dans les faits des CDS (credit default swaps, pour se protéger contre les risques de défaut) et doivent donc être comptabilisés à leur valeur de marché.En tenant compte de la baisse des cours des fonds d’Etat italiens depuis la signature des contrats, Giuseppe Bivona estime que la perte totale est en fait comprise entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros. « Il est hautement probable que ces opérations sont, en réalité, des CDS », écrit-il dans le rapport soumis au tribunal et dont Reuters a pu prendre connaissance.Codacons conteste en justice l’aide publique de 3,9 milliards d’euros qui doit renflouer Monte Paschi, en estimant que la Banque d’Italie a failli dans son rôle de superviseur OFFICE DEPOT : L’enseigne américaine de distribution de fournitures de bureau Office Depot a annoncé mercredi un accord de fusion avec son concurrent OfficeMax, confirmant une information révélée lundi par le Wall Street Journal. L’opération se fera tout en actions. Dans un communiqué, Office Depot indique que 2,69 actions nouvelles seront émises pour chaque titre OfficeMax existant. Le conseil d’administration sera composé d’un nombre égal de représentants d’Office Depot et OfficeMax, précise le message. VOLVO : STOCKHOLM, 20 février (Reuters) – Le constructeur suédois Volvo, contrôlé par le chinois Geely, a annoncé mercredi qu’il comptait supprimer environ 1.000 emplois dans le cadre d’un plan d’économies de 1,5 milliard de couronnes (178 millions d’euros). Un porte-parole de Volvo a précisé que 750 suppressions concerneraient des postes de consultants, et que le reste devrait s’accomplir par des départs volontaires, comme des retraites anticipées, au sein des effectifs permanents. « Nous comptons économiser 1,5 milliard de couronnes au cours de l’année, afin d’atteindre le seuil de rentabilité », a-t-il expliqué. MAROC TELECOM : Les revenus de HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=Maroc%20Telecom »Maroc Telecom ont reculé à 29,849 milliards de dirhams en 2012 (-3,2% sur une base de change constante), tandis que l’EBITDA cédait -1,6% à 17 milliards de dirhams, faisant ressortir une marge en légère hausse de 0,8 point à 56%. L’EBITA ajusté (hors charges de restructuration) a reculé de -4,3% à 11,83 milliards de dirhams, et le bénéfice net part du groupe de -17,4% à 6,7 milliards de dirhams. Les dépenses d’investissement (CAPEX) ont été abaissées de -7% à 5,38 milliards de dirhams sur la période. La génération de flux de trésorerie opérationnels s’est accrue de 8,5% avant restructurations, à 12,63 milliards de dirhams, tandis que la dette nette s’est établie à 7,11 milliards de dirhams (+3,6%), soit un ratio dette nette sur EBITDA faible de 0,4 fois. Un dividende de 7,4 dirhams par action sera proposé, offrant un rendement de 7% sur le dernier cours coté. Le résultat opérationnel et la génération de trésorerie ont dépassé les objectifs du groupe. Le président Abdeslam Ahizoune a évoqué « la pertinence des choix stratégiques », notamment le développement des activités en Afrique subsaharienne, pour justifier de résultats annuels qu’il juge solides. Le retour de la croissance au Maroc devrait profiter aux comptes cette année, tandis que la société reste focalisée sur le contrôle des coûts, « pour améliorer encore plus la profitabilité du groupe, l’une des meilleures du secteur dans le monde ». Cette année, la filiale de HYPERLINK « http://www.boursedirect.fr/recherche-valeur.php?val=Vivendi »Vivendi table sur un maintien de la marge d’EBITDA autour de 56% et une légère hausse de son EBITDA-CAPEX, hors croissance externe ou acquisition de nouvelle licence. Brokers SOLVAY : rétrogradé à sous pondérer par Barclays VALLOUREC : prix cible augmenté à 38 par JP Morgan CREDIT AGRICOLE : prix cible augmenté à 8.8 par RBC Capital, à 8.20 par Société Générale, à 8.50 par Nomura ACCORD : prix cible augmenté à 31.50 par Société Générale GEMALTO : prix cible augmenté à 82 par Barclays LAFARGE : prix cible baissé à 64 par Deutsche Bank